Marlon Brando, icone de mode

Don Corleone a fait de Brando un mythe cinématographique. Marlon Brando a fait du t shirt blanc un mythe de la mode.  ça paraît trop simple que pour etre qualifié d’invention et pourtant.

C’est dans les années 50 que brando parvient à rendre au tricot de corps alias « t-shirt blanc », ses lettres de noblesse. Exhiber ce qui était par essence destiné à être caché par les vêtements représentait une réelle transgression. A plus forte raison, si l’objet de la transgression apparaît sali et déchiré (dans le film « un tramnway nommé désir »)

Là il y avait de quoi alimenter les gouters des puritains.

Marlon brando aurait pu passer pour un immonde crasseux dans une chemisette sale et dechirée. Mais c’etait sans compter sur son charisme magnétique. Non seulement il ne ressemble pas à un pouilleux mais en plus il parvient à érotiser le tricot de corps. Qui aurait pu croire que ces deux champs lexicaux se rencontreraient un jour.

En plus d’avoir donné autant de prestige au tiroir à sous-vêtements, Marlon Brando est parvenu à modeler les désirs féminins.

Dans cette tenue, Brando dégage force, vigueur et brutalité. C’est l’effet chemisette ça ! –certains s’emploient actuellement à le mettre au gout du jour en s’essayant à d’innombrables et vaines variantes : le cinglé taille 12 ans, le tatouage représentant une tête de chien pour donner plus de volume aux épaules. Cet accoutrement est limite immorale !-

Toujours est-il qu’après ça, l’homme de bonne famille n’avait plus la quote aupres de la gente feminine. Aussi étonnant que cela puisse sembler, les femmes restaient de marbre face aux comptables ou enseignants, professions qui apparaissaient à l’époque comme de réels arguments de drague.

En définitive de la chose comme dirait l’autre, si vous vous demandez aujourd’hui, pourquoi les femmes préfèrent les mauvais bougres, c’est à Marlon qu’il faut demander.

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